Comment dépasser sa peur de l’échec ?

Temps de lecture estimé : 7-9 minutes.

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, je vous propose un article sur un thème qui m’importe tout particulièrement : la peur de l’échec. Oui … rien que l’expression fait peur (ou n’est-ce que moi?)!

Mais pourquoi n’essaierions nous pas de sortir ensemble de notre zone de confort et de découvrir toutes les nouvelles possibilités qui s’offrent à nous ? Cet article a pour objectif de nous aider à mieux appréhender cette peur de l’échec qui nous limite et à trouver des solutions concrètes pour dépasser ce problème. 

Personnellement, je reviens de loin sur le sujet et je sais que j’ai encore une bonne marge de progression. Si je suis désormais capable de voir mes « échecs » passés comme des leçons très positives, qui m’ont permis d’évoluer et de m’améliorer, je ne me sens pas encore entièrement libérée de ma peur liée aux potentiels échecs à venir. 

Or, si l’on y réfléchit, les « potentiels échecs à venir » n’existent pas réellement… car ils sont « potentiels », « futurs » … et jusqu’alors ne sont qu’une projection de notre esprit. Ils n’existent que dans notre imagination. Et pourtant l’impact de ces pensées sur nous est absolument énorme : elles nous paralysent.

On imagine le pire, on ressent des émotions terriblement négatives, on se dit que finalement on a peut être pas tant envie de faire ceci ou cela, qu’on y arrivera probablement pas donc à quoi bon essayer si c’est pour échouer, on a peur du jugement que l’on portera sur soi-même ou encore du jugement des autres. Résultat, on bat en retraite et on reste … dans notre zone de confort, là où nous maîtrisons ce qui nous arrive et ce qui peut arriver! Mais … une zone peu ouverte à l’adrénaline, aux nouveautés et peu propice à nous faire réaliser l’étendue de nos capacités, talents et passions. 

Je vous propose que l’on entre dans le vif du sujet et que l’on découvre plus en détail comment aller de l’avant, se laisser vivre de nouvelles expériences sans se sentir limité, paralysé par cette peur de ne pas y arriver.

I. Qu’est-ce qu’un échec et pourquoi en avons nous peur ?

Repartons de la base.  Un échec est simplement le fait de ne pas avoir réussi à faire ou à obtenir quelque chose. Jusque là.. rien de bien fou ni de bien effrayant. Donc la peur de l’échec est simplement la peur de ne pas réussir quelque chose que l’on entreprend. Ok.. on assume toujours.

Mais dès que les choses deviennent personnelles, ça se complique : « peur de ne pas être pris dans cette école », « peur de demander à cette fille de boire un verre avec moi et qu’elle me rejette », «  peur de me lancer dans un projet d’entrepreneuriat et que personne ne s’intéresse à ce que je propose », « peur de changer de job et d’avoir des problèmes financiers » …

Et la raison pour cela est que notre ego entre en jeu. On a tout de suite l’impression que sur cette réussite repose notre valeur en tant que personne. Que l’on sera rejeté, que l’on nous trouvera nuls, incapables (bon je pousse à l’extrême mais c’est souvent ce qu’il se passe dans nos têtes non?).

Mais encore une fois, toutes ces pensées négatives et limitantes n’existent que dans notre esprit. Rien que de les formuler à l’oral ou de les écrire nous permet de nous rendre compte qu’elles sont très souvent loin de la réalité. 
Pour résumer : un échec n’a pas d’impact sur votre valeur en tant que personne, et si quelqu’un vous dénigre du fait de cet échec.. il ou elle ne mérite pas d’être dans votre vie!

Ensuite, je vous propose d’aller encore plus loin dans la réflexion et de réfléchir à vos échecs passés… Deux questions à se poser :

1) Etaient-ils si terribles ? Les conséquences ont-elles été si dramatiques que vous vous l’imaginiez ? Indice : A priori si vous lisez cet article, c’est que vous vous en êtes sortis!

2) Etaient-ce réellement des expériences 100% négatives ou au contraire ont-elles été l’occasion d’apprendre, de vous améliorer et peut être même de réussir par la suite grâce aux leçons obtenues ? 

Vous l’aurez compris, j’essaie d’en venir au fait que finalement, il n’y a pas d’échecs dans la vie, uniquement des leçons. C’est facile à dire et voir les choses ainsi n’est pas toujours évident, je vous l’accorde. En tout cas, c’est vraiment la vision que je souhaite avoir à terme des échecs.

Encore une fois, lorsque j’analyse mes échecs passés, je ne les vois jamais comme tels mais comme des opportunités qui m’ont permis d’avancer, de trouver quelque chose qui me plaisait plus encore, de découvrir des choses inattendues sur moi-même ou sur les autres. Ce que j’en ai tiré a toujours été extrêmement enrichissant! 

Alors, comment passer concrètement à l’action et appliquer cette même vision positive aux « potentiels échecs futurs » ? Comment se sentir capable d’affronter ces nouvelles difficultés, ne pas avoir peur de ce qui peut arriver et surtout comment être ravis d’avoir à y faire face pour tout ce que cela pourra nous apprendre ?

II. Quelques conseils concrets pour oser se lancer !

A. Comprendre ce qui nous bloque : décortiquer le problème 

Souvent, quand on a des pensées limitantes, négatives, et que passer à l’action nous fait peur : on ne sait pas exactement ce qui nous fait si peur, et surtout on est pas très pragmatique sur le problème si on le connaît. 

Alors mon premier conseil est de se poser seul avec un papier et un stylo et de noter tout ce qui nous passe par la tête. Peu importe comment les phrases sont écrites ou formulées. Peu importe si ça a du sens ou aucun sens, l’idée est de poser sur le papier ce qui nous embrouille l’esprit (si vous ne le faites jamais, vous verrez, c’est libérateur).

Ensuite, essayez de vraiment décortiquer chaque aspect du problème :

1) commencez par votre objectif, ce que vous souhaiteriez entreprendre, pourquoi cela vous motive;

2) pourquoi vous ne vous autorisez pas à vous lancer, pourquoi vous avez peur de ne pas y arriver, ou pourquoi vous avez peur du jugement des personnes autour de vous si vous y arrivez ou n’y arrivez pas;

3) quel impact le 2 aurait sur vous et votre entourage, profondément, quel est le vrai risque concret de ce projet. 

Vous vous rendrez compte beaucoup plus clairement des raisons qui vous poussent à agir, des raisons qui vous limitent et de leur impact réel. Souvent, les idées qu’on se fait d’un problème, une fois posées sur le papier paraissent bien moindres que ce que l’on projetait dans son esprit. C’est un exercice difficile, surtout de tout écrire sans aucun préjugé, de manière pragmatique.

N’hésitez pas à écrire vos émotions mais avec de la hauteur dessus, cela vous permettra de mieux les identifier et les comprendre.

Nota : pour les personnes qui vraiment ne sont pas des grands adeptes de l’écriture, vous pouvez toujours vous adresser à un ami proche pour essayer de faire ce travail ensemble.

Enfin, le dernier point est le 4) écrire toutes les alternatives qui pourraient s’offrir à vous, des plans B, des plans C, … Vous verrez qu’en cas de non réalisation du plan A, il y a quand même de nombreuses solutions et parfois elles peuvent tout autant vous plaire. En tout cas, nous sommes bien loin de l’apocalypse imaginée par votre esprit au départ! 

B. Ne pas avoir de regret 

« Better an oops than a what if » : cette citation de Beau Taplin résume pour moi parfaitement la situation. La meilleure motivation pour oser se lancer dans quelque chose, oser sortir de sa zone de confort, est de ne pas avoir de regrets plus tard !

Or, si vous souhaitez profondément faire / essayer quelque chose, et que vous ne le faites pas… vous le regretterez forcément un jour. Nous n’avons qu’une vie alors ne la gâchons pas à vivre les rêves de quelqu’un d’autre, à regarder le temps passer, sans agir par peur.

Certes, c’est le choix le plus simple, mais vous êtes certains d’être malheureux, alors qu’avec une petite prise de risque vous êtes sûrs de gagner car au moins vous ne regretterez pas de ne pas avoir essayé!

Vous vous rapprocherez nécessairement du bonheur car, même si les choses ne fonctionnent pas comme souhaité, vous aurez essayé et peut-être même aurez-vous découvert de belles choses en route! 

C. Etre résilient et flexible 

Concrètement, pour « échouer », il faut avoir une vision très précise de la réussite. On ne réussit pas ceci ou cela que si on sait ce qu’est ceci ou cela.

L’idée ici est de réussir à être plus ouvert sur les possibilités qui s’offrent à nous et surtout sur ce en quoi se traduit notre réussite.

Peut-être qu’un échec n’est un échec que si on s’arrête à lui et que l’on n’en fait rien… Mais si on se permet de l’analyser, de s’attarder plutôt sur le positif de la situation, alors là oui on se rendra peut être compte que cet « échec » que l’on avait identifié au départ n’en est finalement pas un du tout.

Peut être que simplement on ne se voyait pas réussir de cette manière au départ, que ce n’était pas le plan, mais que c’est bien une autre forme de réussite!

Soyons flexibles sur le résultat final, ce qui compte est toujours ce que l’on en fait!

D. Utiliser un vocabulaire positif 

Un point qui me semble essentiel est celui du vocabulaire utilisé dans notre démarche.

Le langage forme la pensée. Alors utiliser un vocabulaire positif, encourageant, victorieux est absolument nécessaire et ce aussi bien lorsqu’on parle aux autres de notre projet que lorsqu’on se parle à soi-même! Il faut arrêter avec les phrases négatives, rabaissantes du type : « je suis nul », « je suis trop jeune » « je suis trop vieux » « personne ne me prendra au sérieux » « personne ne croira en mon projet »… ou autre!

Là dessus la créativité de l’esprit est formidable mais ce n’est pas cela qui va nous faire réussir!  Au contraire, même si vous n’y croyez pas vous-même, faites en sorte de stopper ces pensées négatives, de ne parler que positivement de votre projet.

Cela ne signifie aucunement ne pas être pragmatique et faire face aux difficultés qui se présenteraient à vous, mais simplement vous forcer à penser victoire et non défaite. Vous verrez que les choses changeront radicalement et s’aligneront pour permettre la réussite de vos projets. Les personnes autour de vous y croirons énormément si vous êtes convaincu et que vous en parlez avec passion et détermination. Elles vous encourageront et cela vous donnera d’autant plus de force et d’envie de réussir! 

E. Oser persévérer

Souvent la peur de l’échec n’intervient pas immédiatement lorsque l’on souhaite entreprendre quelque chose. Mais à la première difficulté elle apparaît comme grande gagnante et détentrice de la vérité : « tu vois même ça tu n’y arrives pas, et tu penses pouvoir mener le projet à son terme? ».

Et bien oui! Votre route sera parsemée d’échecs mais cela s’appelle la vie. Si l’on réussissait toujours tout d’un coup, nous n’aurions rien à apprendre, aucun défi, aucun challenge et ce serait bien triste!

Le meilleur exemple de persévérance auquel je pense très souvent est J.K Rowling, l’autrice de Harry Potter (même pas besoin de la présenter, nous connaissons tous le succès planétaire de son oeuvre). Et bien, il lui a fallu se présenter auprès de 12 éditeurs, qui l’ont tous rejetée, l’un après l’autre, avant qu’enfin le 13ème ne lui accorde un peu d’attention et accepte finalement de publier son livre! Douze éditeurs! Et finalement, ce fût de loin l’un des plus grands succès mondial!

La plupart d’entre nous se seraient arrêtés à un ou deux, allez trois ou quatre pour les plus persévérants! Mais plus de 10 me semble absolument fou! Comment ne pas baisser les bras avant! Alors lorsqu’après un ou deux échecs, qui vous font penser que vous n’y arriverez jamais, ou même 7 ou 12 ou 20!

Si votre motivation est toujours aussi forte et que vous savez au fond de vous que c’est ce que vous voulez faire, ne baissez pas les bras! Vous finirez toujours par y arriver si vous donnez le meilleur de vous même, que ce soit de la manière prévue initialement ou d’une toute autre façon qui sera vraiment la vôtre! Et pour approfondir le sujet de la persévérance, n’hésitez pas à jeter un oeil à mon article : « Persévérer grâce à l’optimisme » 🙂

J’espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé! 

Be Happy, Make it Positive. 

Charlotte. 

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