Comment dépasser sa peur de l’échec ?

Temps de lecture estimé : 7-9 minutes.

Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien. Aujourd’hui, je vous propose un article sur un thème qui m’importe tout particulièrement : la peur de l’échec. Oui … rien que l’expression fait peur (ou n’est-ce que moi?)!

Mais pourquoi n’essaierions nous pas de sortir ensemble de notre zone de confort et de découvrir toutes les nouvelles possibilités qui s’offrent à nous ? Cet article a pour objectif de nous aider à mieux appréhender cette peur de l’échec qui nous limite et à trouver des solutions concrètes pour dépasser ce problème. 

Personnellement, je reviens de loin sur le sujet et je sais que j’ai encore une bonne marge de progression. Si je suis désormais capable de voir mes « échecs » passés comme des leçons très positives, qui m’ont permis d’évoluer et de m’améliorer, je ne me sens pas encore entièrement libérée de ma peur liée aux potentiels échecs à venir. 

Or, si l’on y réfléchit, les « potentiels échecs à venir » n’existent pas réellement… car ils sont « potentiels », « futurs » … et jusqu’alors ne sont qu’une projection de notre esprit. Ils n’existent que dans notre imagination. Et pourtant l’impact de ces pensées sur nous est absolument énorme : elles nous paralysent.

On imagine le pire, on ressent des émotions terriblement négatives, on se dit que finalement on a peut être pas tant envie de faire ceci ou cela, qu’on y arrivera probablement pas donc à quoi bon essayer si c’est pour échouer, on a peur du jugement que l’on portera sur soi-même ou encore du jugement des autres. Résultat, on bat en retraite et on reste … dans notre zone de confort, là où nous maîtrisons ce qui nous arrive et ce qui peut arriver! Mais … une zone peu ouverte à l’adrénaline, aux nouveautés et peu propice à nous faire réaliser l’étendue de nos capacités, talents et passions. 

Je vous propose que l’on entre dans le vif du sujet et que l’on découvre plus en détail comment aller de l’avant, se laisser vivre de nouvelles expériences sans se sentir limité, paralysé par cette peur de ne pas y arriver.

I. Qu’est-ce qu’un échec et pourquoi en avons nous peur ?

Repartons de la base.  Un échec est simplement le fait de ne pas avoir réussi à faire ou à obtenir quelque chose. Jusque là.. rien de bien fou ni de bien effrayant. Donc la peur de l’échec est simplement la peur de ne pas réussir quelque chose que l’on entreprend. Ok.. on assume toujours.

Mais dès que les choses deviennent personnelles, ça se complique : « peur de ne pas être pris dans cette école », « peur de demander à cette fille de boire un verre avec moi et qu’elle me rejette », «  peur de me lancer dans un projet d’entrepreneuriat et que personne ne s’intéresse à ce que je propose », « peur de changer de job et d’avoir des problèmes financiers » …

Et la raison pour cela est que notre ego entre en jeu. On a tout de suite l’impression que sur cette réussite repose notre valeur en tant que personne. Que l’on sera rejeté, que l’on nous trouvera nuls, incapables (bon je pousse à l’extrême mais c’est souvent ce qu’il se passe dans nos têtes non?).

Mais encore une fois, toutes ces pensées négatives et limitantes n’existent que dans notre esprit. Rien que de les formuler à l’oral ou de les écrire nous permet de nous rendre compte qu’elles sont très souvent loin de la réalité. 
Pour résumer : un échec n’a pas d’impact sur votre valeur en tant que personne, et si quelqu’un vous dénigre du fait de cet échec.. il ou elle ne mérite pas d’être dans votre vie!

Ensuite, je vous propose d’aller encore plus loin dans la réflexion et de réfléchir à vos échecs passés… Deux questions à se poser :

1) Etaient-ils si terribles ? Les conséquences ont-elles été si dramatiques que vous vous l’imaginiez ? Indice : A priori si vous lisez cet article, c’est que vous vous en êtes sortis!

2) Etaient-ce réellement des expériences 100% négatives ou au contraire ont-elles été l’occasion d’apprendre, de vous améliorer et peut être même de réussir par la suite grâce aux leçons obtenues ? 

Vous l’aurez compris, j’essaie d’en venir au fait que finalement, il n’y a pas d’échecs dans la vie, uniquement des leçons. C’est facile à dire et voir les choses ainsi n’est pas toujours évident, je vous l’accorde. En tout cas, c’est vraiment la vision que je souhaite avoir à terme des échecs.

Encore une fois, lorsque j’analyse mes échecs passés, je ne les vois jamais comme tels mais comme des opportunités qui m’ont permis d’avancer, de trouver quelque chose qui me plaisait plus encore, de découvrir des choses inattendues sur moi-même ou sur les autres. Ce que j’en ai tiré a toujours été extrêmement enrichissant! 

Alors, comment passer concrètement à l’action et appliquer cette même vision positive aux « potentiels échecs futurs » ? Comment se sentir capable d’affronter ces nouvelles difficultés, ne pas avoir peur de ce qui peut arriver et surtout comment être ravis d’avoir à y faire face pour tout ce que cela pourra nous apprendre ?

II. Quelques conseils concrets pour oser se lancer !

A. Comprendre ce qui nous bloque : décortiquer le problème 

Souvent, quand on a des pensées limitantes, négatives, et que passer à l’action nous fait peur : on ne sait pas exactement ce qui nous fait si peur, et surtout on est pas très pragmatique sur le problème si on le connaît. 

Alors mon premier conseil est de se poser seul avec un papier et un stylo et de noter tout ce qui nous passe par la tête. Peu importe comment les phrases sont écrites ou formulées. Peu importe si ça a du sens ou aucun sens, l’idée est de poser sur le papier ce qui nous embrouille l’esprit (si vous ne le faites jamais, vous verrez, c’est libérateur).

Ensuite, essayez de vraiment décortiquer chaque aspect du problème :

1) commencez par votre objectif, ce que vous souhaiteriez entreprendre, pourquoi cela vous motive;

2) pourquoi vous ne vous autorisez pas à vous lancer, pourquoi vous avez peur de ne pas y arriver, ou pourquoi vous avez peur du jugement des personnes autour de vous si vous y arrivez ou n’y arrivez pas;

3) quel impact le 2 aurait sur vous et votre entourage, profondément, quel est le vrai risque concret de ce projet. 

Vous vous rendrez compte beaucoup plus clairement des raisons qui vous poussent à agir, des raisons qui vous limitent et de leur impact réel. Souvent, les idées qu’on se fait d’un problème, une fois posées sur le papier paraissent bien moindres que ce que l’on projetait dans son esprit. C’est un exercice difficile, surtout de tout écrire sans aucun préjugé, de manière pragmatique.

N’hésitez pas à écrire vos émotions mais avec de la hauteur dessus, cela vous permettra de mieux les identifier et les comprendre.

Nota : pour les personnes qui vraiment ne sont pas des grands adeptes de l’écriture, vous pouvez toujours vous adresser à un ami proche pour essayer de faire ce travail ensemble.

Enfin, le dernier point est le 4) écrire toutes les alternatives qui pourraient s’offrir à vous, des plans B, des plans C, … Vous verrez qu’en cas de non réalisation du plan A, il y a quand même de nombreuses solutions et parfois elles peuvent tout autant vous plaire. En tout cas, nous sommes bien loin de l’apocalypse imaginée par votre esprit au départ! 

B. Ne pas avoir de regret 

« Better an oops than a what if » : cette citation de Beau Taplin résume pour moi parfaitement la situation. La meilleure motivation pour oser se lancer dans quelque chose, oser sortir de sa zone de confort, est de ne pas avoir de regrets plus tard !

Or, si vous souhaitez profondément faire / essayer quelque chose, et que vous ne le faites pas… vous le regretterez forcément un jour. Nous n’avons qu’une vie alors ne la gâchons pas à vivre les rêves de quelqu’un d’autre, à regarder le temps passer, sans agir par peur.

Certes, c’est le choix le plus simple, mais vous êtes certains d’être malheureux, alors qu’avec une petite prise de risque vous êtes sûrs de gagner car au moins vous ne regretterez pas de ne pas avoir essayé!

Vous vous rapprocherez nécessairement du bonheur car, même si les choses ne fonctionnent pas comme souhaité, vous aurez essayé et peut-être même aurez-vous découvert de belles choses en route! 

C. Etre résilient et flexible 

Concrètement, pour « échouer », il faut avoir une vision très précise de la réussite. On ne réussit pas ceci ou cela que si on sait ce qu’est ceci ou cela.

L’idée ici est de réussir à être plus ouvert sur les possibilités qui s’offrent à nous et surtout sur ce en quoi se traduit notre réussite.

Peut-être qu’un échec n’est un échec que si on s’arrête à lui et que l’on n’en fait rien… Mais si on se permet de l’analyser, de s’attarder plutôt sur le positif de la situation, alors là oui on se rendra peut être compte que cet « échec » que l’on avait identifié au départ n’en est finalement pas un du tout.

Peut être que simplement on ne se voyait pas réussir de cette manière au départ, que ce n’était pas le plan, mais que c’est bien une autre forme de réussite!

Soyons flexibles sur le résultat final, ce qui compte est toujours ce que l’on en fait!

D. Utiliser un vocabulaire positif 

Un point qui me semble essentiel est celui du vocabulaire utilisé dans notre démarche.

Le langage forme la pensée. Alors utiliser un vocabulaire positif, encourageant, victorieux est absolument nécessaire et ce aussi bien lorsqu’on parle aux autres de notre projet que lorsqu’on se parle à soi-même! Il faut arrêter avec les phrases négatives, rabaissantes du type : « je suis nul », « je suis trop jeune » « je suis trop vieux » « personne ne me prendra au sérieux » « personne ne croira en mon projet »… ou autre!

Là dessus la créativité de l’esprit est formidable mais ce n’est pas cela qui va nous faire réussir!  Au contraire, même si vous n’y croyez pas vous-même, faites en sorte de stopper ces pensées négatives, de ne parler que positivement de votre projet.

Cela ne signifie aucunement ne pas être pragmatique et faire face aux difficultés qui se présenteraient à vous, mais simplement vous forcer à penser victoire et non défaite. Vous verrez que les choses changeront radicalement et s’aligneront pour permettre la réussite de vos projets. Les personnes autour de vous y croirons énormément si vous êtes convaincu et que vous en parlez avec passion et détermination. Elles vous encourageront et cela vous donnera d’autant plus de force et d’envie de réussir! 

E. Oser persévérer

Souvent la peur de l’échec n’intervient pas immédiatement lorsque l’on souhaite entreprendre quelque chose. Mais à la première difficulté elle apparaît comme grande gagnante et détentrice de la vérité : « tu vois même ça tu n’y arrives pas, et tu penses pouvoir mener le projet à son terme? ».

Et bien oui! Votre route sera parsemée d’échecs mais cela s’appelle la vie. Si l’on réussissait toujours tout d’un coup, nous n’aurions rien à apprendre, aucun défi, aucun challenge et ce serait bien triste!

Le meilleur exemple de persévérance auquel je pense très souvent est J.K Rowling, l’autrice de Harry Potter (même pas besoin de la présenter, nous connaissons tous le succès planétaire de son oeuvre). Et bien, il lui a fallu se présenter auprès de 12 éditeurs, qui l’ont tous rejetée, l’un après l’autre, avant qu’enfin le 13ème ne lui accorde un peu d’attention et accepte finalement de publier son livre! Douze éditeurs! Et finalement, ce fût de loin l’un des plus grands succès mondial!

La plupart d’entre nous se seraient arrêtés à un ou deux, allez trois ou quatre pour les plus persévérants! Mais plus de 10 me semble absolument fou! Comment ne pas baisser les bras avant! Alors lorsqu’après un ou deux échecs, qui vous font penser que vous n’y arriverez jamais, ou même 7 ou 12 ou 20!

Si votre motivation est toujours aussi forte et que vous savez au fond de vous que c’est ce que vous voulez faire, ne baissez pas les bras! Vous finirez toujours par y arriver si vous donnez le meilleur de vous même, que ce soit de la manière prévue initialement ou d’une toute autre façon qui sera vraiment la vôtre! Et pour approfondir le sujet de la persévérance, n’hésitez pas à jeter un oeil à mon article : « Persévérer grâce à l’optimisme » 🙂

J’espère que cet article vous aura plu et vous aura aidé! 

Be Happy, Make it Positive. 

Charlotte. 

Persévérer grâce à l’optimisme

Cela vous arrive-t-il parfois de vous dire « je n’y arriverai jamais », « je ne suis juste pas fait pour ça », « je suis nul.le ». Votre premier réflexe est-il de baisser les bras devant à une difficulté ou face à quelque chose qui sort simplement de votre zone de confort ? Personnellement, cela m’arrive beaucoup trop souvent.

Je me compare aussi aux autres en que je suis «  moins » ceci ou cela «  qu’eux » et donc que je ne pourrais pas réussir de la même manière, ou je me dis qu’il y a « trop de concurrence donc je ne ferai pas le poids ». Ces affirmations négatives imputent directement le moral et sont décourageantes. Elles nous donnent l’impression qu’il y a une montagne en face de nous alors que bien souvent … il n’en est rien. Bref on se sens las, dépourvu de moyen, et il est alors beaucoup plus simple de subir ces affirmations négatives et d’abandonner que de persévérer.

Et c’est bien dommage ! Car ces pensées négatives et limitantes sont exactement la raison pour laquelle nous ne parvenons pas à atteindre nos objectifs, à faire des choses nouvelles que nous ne maitrisons pas encore parfaitement. Si on les écoute, si on les suit, elles nous rendent malheureux.

Mais attention ! Si ces affirmations négatives nous parviennent assez naturellement à l’esprit, ce ne sont que des pensées et rien que des pensées. Nous sommes tous capables de prendre conscience de leur existence, et d’y couper court.  

Les pensées ne sont rien d’autre qu’une version que l’on se crée de la réalité. Ce sont nos pensées qui forment la manière dont on va percevoir et vivre les choses. 
Notre possibilité de réussir ou d’échouer dans une situation donnée, notre analyse des événements et toutes nos prises de décisions ne sont que la conséquence directe de nos pensées.

Et voici la bonne nouvelle :  les recherches en psychologie et en neuroscience ont démontré que les pensées de chacun ne sont en rien « déterminées ». Personne ne naît optimiste ou pessimiste, nous sommes tous capables de choisir notre manière de penser et la façon dont nous souhaitons vivre un événement. 

Tout pessimiste, est capable de devenir optimiste. Et je suis moi-même convaincue qu’à force de m’entraîner à avoir des pensées plus positives, je ne serai bientôt plus que très rarement voire plus jamais sujette à des pensées limitantes. 

Alors, comment devenir optimiste ? Comment acquérir cette qualité qui nous permet de voir le positif, de croire davantage en ses possibilités de réussir peu importe la situation donnée et d’avoir plus d’émotions positives au quotidien ? 

Qu’entend-on par être optimiste ?

«  Le pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, l’optimiste voit l’opportunité dans chaque difficulté » Winston Churchill 

D’après moi, l’optimisme est une des qualités les plus importantes lorsqu’il s’agit d’atteindre les objectifs que l’on s’est fixés. En effet, elle va déterminer notre motivation, notre volonté de réussir et notre persévérance. 

L’optimisme nous fait nous sentir capables. On voit plus facilement les issues positives, les opportunités et on ressent beaucoup plus d’émotions positives. On appréhende l’avenir avec moins d’anxiété, on croit sincèrement en l’issue positive qui nous attend et on communique beaucoup plus facilement son enthousiasme. 

On réussit à ne pas abandonner après un (et même plusieurs) échec(s) car on voit  ceux-ci comme un pas de plus vers la réussite, une source d’apprentissage.  On se met en conditions pour persévérer jusqu’au succès. 

Comme nous en parlions plus tôt, ce ne sont pas les événements qui déterminent notre succès mais la façon dont nous les interprétons, à partir de nos croyances. Notre esprit se concentre durablement sur un objectif sous l’effet de nos croyances et cet objectif se transforme pour nous en réalité. 

Et en ayant un état d’esprit optimiste, nous voyons le monde comme un champ infini de possibilités, d’opportunités qui s’offrent à nous. Nous y croyons sincèrement donc nous persévérons, confiants, jusqu’à ce qu’elles se réalisent. 

Très bien me direz-vous. Que de belles paroles sur l’optimisme et le fait que nous sommes libres d’orienter nos pensées vers le positif plutôt que le négatif. Mais comment identifier ces pensées négatives ? Comment parvenir à les contrôler et à avoir un impact sur elles ? Les scientifiques affirment peut-être que l’on peut agir sur elles mais comment s’y prendre concrètement dans son quotidien quand on a toujours fonctionné ainsi ? 

Voyons tout d’abord comment identifier ses schémas de pensées négatifs et limitants. 

Comment identifier sa propre façon de penser ?

Martin Seligman, chef de file de la psychologie positive et ex président de l’Association Américaine de Psychologie a fait plusieurs expérimentations sur l’optimisme. D’après celles-ci, notre confiance en l’avenir, notre croyance au bonheur ou au malheur peuvent être directement issues de la manière dont nous expliquons les difficultés auxquelles nous faisons face. 

Etudier la façon dont nous « justifions » nos échecs et nous comprendrons tout de suite si nous avons des pensées plutôt pessimistes ou optimistes. Une fois identifiées, nous pourrons agir directement sur ces pensées et reprendre le pouvoir. 

La permanence – ou le facteur temps

Celui qui abandonne facilement a tendance à recourir à des explications permanentes et définitives pour expliquer ses échecs. Au contraire, une personne ayant des capacités à persévérer, verra plutôt un phénomène passager dans la difficulté rencontrée. 

«  J’ai toujours été nul »  vs «  Je n’ai pas été à la hauteur dans cette situation »  
«  Personne ne pense jamais à moi »  vs «  Mon ami a oublié mon anniversaire cet année »  
«  Je n’y arriverai jamais »  vs «  Cette fois ci je n’ai pas réussi »  

La généralisation – notion de portée

Face à l’adversité, les optimistes parviennent à cloisonner les difficultés, isoler les facteurs d’échecs. Au contraire, les pessimistes vont plutôt avoir tendance à impacter tous les aspects de leur vie par cet événement négatif, ils généralisent.

Par exemple, une personne pessimiste qui a fait face à un échec au bureau va non seulement être de mauvaise humeur par rapport à cela, mais va également être désagréable avec son entourage, ne se sentira pas d’aller à son cours de piano ce soir là non plus et n’aura pas d’appétit alors qu’un bon restaurant était prévu ce soir là, etc. 

L’optimiste dans cette même situation sera certes impacté au travail par cette mauvaise nouvelle mais sera capable de voir le positif ailleurs et de ne pas laisser ce mauvais pas impacter tous les aspects de sa vie. 

Bien entendu il y a des événements plus ou moins graves qui vont avoir un impact plus ou moins important sur nous de manière générale mais si l’on parle des petites choses du quotidien, être capable de cloisonner permet de limiter la propagation des pensées négatives dans tous les aspects de notre vie.

On a passé une mauvaise journée mais on se rattrape le soir en voyant des amis pour passer un bon moment et se réjouir des autres choses positives dans notre vie.   

Ainsi, la généralisation est également le fait de partir d’une situation donnée et d’étendre la portée à tous les cas qui s’y rapprochent de près ou de loin : 
«  Les réunions ne servent à rien »  vs «  Cette réunion était inutile »  
«  Les directeurs sont tous des personnes froides et insensibles » vs «  Mon directeur n’a pas été compréhensif vis à vis de mon problème » 

La personnalisation 

Enfin, le pessimiste a tendance à s’approprier les échecs alors que l’optimiste les attribue à une cause externe.  Et inversement le pessimiste va attribuer son succès à une cause externe alors que l’optimiste saura se l’attribuer et se féliciter pour sa réussite. 

«  J’ai eu de la chance, ça ne va pas durer »  vs «  J’ai réussi avec brio, je vois que je m’améliore de jours en jours, le travail paie toujours » 
«  J’ai fait échouer le projet, tout est de ma faute » vs «  Nous n’avons pas réussi pour plusieurs raisons, il faut identifier ces raisons et réessayer différemment » 

Vous reconnaissez-vous dans certaines de ces affirmations ? L’idée n’est surtout pas de se fixer une étiquette du type « j’en étais sûr, je suis pessimiste », mais justement d’être désormais capable d’identifier ces schémas de pensée pour pouvoir les changer ! 

Quelques conseils pour être plus optimistes

Si vous sentez parfois que vous n’avez pas la bonne attitude face à vos échecs, que vous vous affirmez des choses négatives, contre productives qui ne vous encouragent pas à persévérer… bonne nouvelle ! L’optimisme est une qualité qui s’acquiert ! Elle peut se travailler, s’apprivoiser tous les jours.

Toute personne peut déterminer librement sa façon de penser, la rendre plus positive. Personne n’est prisonnier de son éducation ni de ses habitudes. 

Dans La force de l’optimisme, Martin Seligman explique que pour devenir optimiste, il faut être capable d’adopter la bonne attitude, le bon dialogue intérieur lorsque l’on fait face à un échec ou à une difficulté.

Pour développer son optimisme et sa capacité à générer des pensées positives face à des difficultés, il faut donc prendre le temps de s’écouter pour identifier les pensées qui nous ralentissent. Si vous savez maintenant comment identifier un schéma de pensée optimiste ou pessimiste, il faut désormais détecter celui-ci chez vous et le contrer s’il ne vous convient pas. 

Pour cela, vous pouvez par exemple tenir un journal dans lequel vous distinguerez 3 étapes : 
Difficulté rencontrée : décrire actuellement le problème sans interprétation ni émotion 
Explication : comment expliquer ce revers, comment l’interpréter ? 
Conséquences : quelles émotions avez-vous ressenti ? Quelles décisions ont découlé de cette interprétation ? 

Cela vous permettra de mieux comprendre votre dialogue intérieur, de relativiser face à ce qu’il vous arrive, de prendre de la hauteur et de trouver plus facilement des solutions adaptée. 

Mais n’hésitez pas aussi à intervenir dans le feu de l’action : une pensée négative vous parvient : «  Je n’y arriverai jamais », n’attendez pas et intervenez tout de suite ! Ces affirmations négatives sont simples à identifier, ne leur laissez pas le temps d’envahir votre esprit, vos émotions et d’impacter votre journée entière… Dès que vous vous formulez ce type de phrase, identifiez-là et répétez-vous exactement l’inverse «  Si ! Je vais y arriver » et re- contextualisez-là pour retirer la généralisation, la permanence et ou la personnalisation ! Ensuite essayez de trouver une solution. Il y en a forcément une.

Au début cela vous paraîtra sûrement bête, inutile et il faudra vraiment vous forcer pour parvenir à quoi que ce soit. Mais à force, votre cerveau y parviendra et vous arriverez bien plus aisément à vous sortir des mauvaises passes. Encore une fois, il ne s’agit que de vos pensées, de votre façon de voir les choses et de les interpréter ! Vous pouvez reprendre la main. 

De manière plus générale, les adjectifs qualificatifs que vous utilisez le plus sont-ils plutôt positifs ou négatifs ? Essayez d’identifier le champ lexical que vous employez au quotidien. Si vous vous apercevez qu’il est trop peu fourni de positif, alors ajoutez-en vous-même. Notez sur un cahier les tournures de phrases négatives que vous utilisez trop souvent et écrivez son équivalent en positif. Forcez votre cerveau à intégrer plus de vocabulaire positif et à l’utiliser dès que possible. A force, cet exercice deviendra plus naturel et votre vision du monde sera plus agréable. 

Enfin, cela vous arrive de découvrir un nouveau sujet qui vous était alors inconnu, et de le voir partout ? Par exemple, vous voulez investir dans une nouvelle voiture et vous repérez un modèle qui vous plaît. Vous allez voir ce modèle absolument partout alors qu’il vous était encore inconnu il y a trois jours ? Et bien cela fonctionne exactement de la même manière pour tout, y compris le positif. Votre esprit ne peut pas se concentrer sur tout. Il va donc opérer une sélection et porter son attention sur les éléments qui lui semblent important. Si vous décidez de vous intéresser aux choses positives, aux opportunités plutôt qu’aux difficultés et aux échecs, votre cerveau fera ce travail pour vous et adoptera un nouveau focus ! Si vous avez un objectif précis en tête, il trouvera des chemins encore jamais identifiés pour vous permettre plus facilement d’y parvenir ! 

Le dernier conseil que je peux vous donner pour vous encourager à persévérer est de ne pas minimiser les réussites. Accordez de l’importance à toutes vos réussites, même celles qui vous paraissent ridiculeusement petites. Elles ne le sont pas, vous méritez de vous féliciter. Le travail et la motivation paient! Chaque petite victoire est le carburant qu’il vous faut pour continuer à avancer vers votre objectif. 

J’espère que ces conseils vous auront aidé et je vous dis à très vite. 

Be happy, Make it positive! 

Charlotte.

Conseils pour vaincre la flemme et gagner en productivité !

Souvent je sens que j’ai trop de choses à faire ou au contraire pas assez, et j’ai du mal à me motiver. Résultat, j’attends, et souvent je ne fais rien. Enfin, je ne fais pas vraiment rien.. non ! Je procrastine !

La procrastination est tout de même un concept intéressant quand on y pense. On doit travailler, étudier ou réaliser toute autre activité productive mais au lieu de s’y mettre, on regarde des vidéos sur YouTube, on dévore 3 saisons d’une série en deux jours, on devient expert de certains sujets random trouvés dans les pages perdues de Wikipedia.

On a peut être aussi une procrastination super utile qui consiste à faire la vaisselle, les machines ou encore à repeindre toutes les pièces de la maison. Bref on se cultive et la maison n’a jamais été aussi belle et ordonnée (surtout après la lecture de l’article : Comment créer une ambiance positive chez soi). Mais finalement on repousse à plus tard nos tâches vraiment importantes, et résultat, on culpabilise. 

Attention, il est tout à fait normal de s’accorder des jours off, où on ne fait rien. Se reposer est essentiel ! Et ce d’autant plus en cette période si particulière où l’on doit se réadapter et tenter comme on le peut de positiver. Mais quand nos habitudes quotidiennes sont dictées par la flemme et que cela nous rend malheureux… alors là stop ! Il faut agir! 

Je vous propose dans cet article de découvrir quelques conseils pratiques que je mets personnellement en application pour vaincre la flemme et gagner en productivité. J’espère qu’ils vous aideront aussi 🙂.


I-VAINCRE LA FLEMME 

Tout d’abord, vaincre la flemme : c’est la première étape vers la productivité. Je vous propose plusieurs idées pour y parvenir. 

1.Lister les activités que l’on considère comme étant dictées par la flemme 

L’idée est de lister toutes les activités qui vous prennent du temps pour « rien ». C’est-à-dire toutes les activités toxiques, qui ne vous procurent aucun vrai plaisir et qui semblent purement dictées par la flemme. 

Voici un exemple de liste :
-Scroller les réseaux sociaux 
-Rester dans le lit jusqu’à 15h
Binge watcher une série 
-Ne pas étudier / travailler 
-Manger beaucoup de sucre
-Laisser la vaisselle s’accumuler 

Être conscient de ces activités et réussir à les lister est déjà un grand pas, mais ne nous arrêtons surtout pas en si bon chemin !

2.Compliquer l’accès à ces activités 

Bravo, vous avez en main la liste des activités qui sont néfastes à votre productivité ! Maintenant, il va falloir trouver un moyen de rendre chacune de ces activités bien plus difficiles à réaliser.

En effet, quoi de plus simple que de rester au lit ou d’allumer son ordinateur pour regarder Netflix ? 

Si ces activités étaient bien plus complexes à réaliser peut être qu’on les laisserait plus volontiers de côté.  Vaincre la flemme par la flemme ? C’est un concept à creuser non ? 

Voici quelques idées : laisser les volets ouverts la veille pour se réveiller plus tôt le lendemain matin, désinstaller Netflix, ajouter une application pour bloquer les réseaux sociaux durant certaines tranches horaires,… là dessus vous pouvez être créatifs !

3.Rendre plus simples à réaliser les activités que l’on veut / doit faire 

On part exactement de la même logique. On va lister les activités que l’on souhaite réaliser, c’est-à-dire les activités que l’on considère ce jour comme productives. 

Exemple de liste
-Faire du sport
-Écrire le fameux rapport qu’il faut rendre à la fin de la semaine
-Appeler son grand père pour lui souhaiter son anniversaire
-Travailler son espagnol

Une fois ces activités listées, on va tout faire pour faciliter leur réalisation.

Pour le sport par exemple, on peut préparer ses affaires la veille pour les avoir à portée de main au réveil. Souvent, il ne s’agit pas de grand chose, mais ce petit effort que vous aurez mis dans la « préparation » mettra votre esprit en condition pour la réaliser, comme si vous aviez déjà commencé la tâche en question. Et commencer est toujours le plus difficile dans la réalisation d’une activité. Une fois qu’on est dans le feu de l’action, il suffit de foncer. 

Un autre conseil pour se simplifier la vie et s’encourager à agir est de diviser en sous tâches chacune de ses activités : « même le plus long des voyages commence par un petit pas » . Alors divisez, divisez et divisez encore jusqu’à ce que votre énorme activité ne devienne qu’une succession de toutes petites tâches vraiment accessibles. Il est beaucoup plus effrayant de partir de zéro et de se dire que l’on doit gravir une montage, que de se rendre compte que cette épopée n’est finalement qu’une succession de petits pas. Et les petits pas ça, on sait les faire !

4.Ne pas être trop dur avec soi-même 

Ne soyez pas trop durs avec vous-même. On a tous des journées où l’on ne fait rien. Et souvent c’est tant mieux car il faut se reposer. Et même si votre journée de flemme s’est transformée en mois, ce n’est pas grave ! Il n’est jamais trop tard pour s’y mettre !

Alors surtout ne généralisez pas la situation avec des phrases comme : « de toute manière je suis une personne flemmarde » … car VOUS n’êtes pas une personne flemmarde. Personne ne naît « flemmard ». Vos habitudes par contre ont peut-être été dictées par la flemme oui, mais la prochaine action productive peut être prise dans la minute ! 

Dites vous plutôt : « Je suis une personne productive qui fait a une pause, il est maintenant temps de s’y remettre ». Votre efficacité reviendra bien plus naturellement avec des paroles positives et bienveillantes. 
Et justement, comment faire pour gagner en productivité ? 

II-GAGNER EN PRODUCTIVITÉ

1.Prendre du temps pour soi et se mettre en condition

Cela peut paraître étrange, mais s’accorder un peu de temps pour soi avant de démarrer une activité productive permet de se dire : « j’ai déjà profité, je me sens bien, maintenant au boulot ».  

Vous pouvez profiter de ce moment qui vous appartient à 100% pour : 
-Prendre un bon petit déjeuner, ce qui vous évitera aussi d’avoir faim une fois dans l’action 
-Faire du sport ou de la méditation, même 10 minutes seront déjà très bénéfiques 
-Vous préparer : douche, vêtements, maquillage, etc. 

Aussi, n’hésitez pas à boire de l’eau et ouvrir un peu la fenêtre : le cerveau a besoin d’eau et d’oxygène pour bien fonctionner. Je fais toujours cela avant de me mettre à travailler ou pour retrouver la concentration et c’est extrêmement efficace. 

Enfin, se créer un espace de travail agréable est toujours une bonne idée : personnellement j’aime avoir un bureau ordonné pour me mettre au travail, avoir à portée de pain un papier et un stylo, les chargeurs dont j’ai besoin. Comme ça plus rien ne peut me déconcentrer une fois dans le flow de la productivité.

2.Apprendre, s’ouvrir à de nouvelles choses et rendre agréables ses tâches les plus rébarbatives 

Lire des livres, écouter des podcasts, regarder des vidéos inspirantes, … Apprendre nous permet de découvrir des nouvelles méthodes de travail, d’ouvrir ses horizons, de voir les choses de différentes manières et de trouver des nouvelles sources de motivation. Lorsque l’on voit les réalisations de certaines personnes, on se dit que si c’est possible pour eux, c’est possible pour nous aussi et ça nous donne envie de passer à l’action et concrétiser nos aspirations.

J’aime tout particulièrement les podcasts du fait de leur format : on peut apprendre et s’inspirer en faisant le ménage, la cuisine, en prenant les transports en commun par exemple ! Les tâches les plus rébarbatives ou quotidiennes deviennent un vrai moment de plaisir. 

3.Organiser son temps

Super, maintenant vous vous sentez bien, vous avez organisé votre espace de travail, pris un petit moment pour vous et avez l’esprit ouvert grâce à la lecture et aux podcasts ! 

Il ne vous reste qu’à passer à l’action et pour cela organiser votre temps est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Voici quelques conseils pour y parvenir 🙂. 

Tout d’abord, identifiez le moment de la journée où vous vous sentez le plus productif. Dans la mesure du possible, bloquez ce créneau dans votre agenda et n’y prévoyez aucune réunion, aucun appel téléphonique.

Utilisez ce temps pour être seul dans votre bulle et « produire ». De mon côté, je sais que je suis bien plus productive le matin que l’après-midi. Je vais donc essayer de garder la matinée pour écrire, avancer sur différents sujets qui nécessitent un maximum de concentration et prévoir des réunions et appels téléphoniques plutôt l’après-midi. 

Ensuite, prévoyez un temps défini pour réaliser des tâches.

Voici un exemple de to do list :
-9h – 9h20 : lister les choses à faire 
-9h20 – 10h : faire des recherches pour le prochain article 
-10h – 10h30 : faire un plan pour le prochain article 
-10h30 – 10h50 : pause
-11h50-13h : rédaction de la première partie
-13h-13h30 : gestion des emails

L’idée est que si l’on vous donne trois jours pour réaliser une tâche, vous mettrez trois jours. Si l’on vous donne trois heures, vous mettrez trois heures car votre cerveau se conditionnera pour effectuer la tâche dans le respect de la deadline plutôt que dans le temps réel nécessaire. Alors bien sûr soyez réaliste mais estimer le temps que prendra une tâche et s’accorder tout juste ce temps pour la réaliser permet d’être bien plus productif !

Prévoir des pauses est essentiel. Vous l’avez remarqué, la pause est même prévue dans la to do list ! Le cerveau ne peut pas rester concentré à 100% s’il ne fait jamais de pause. Il est important de s’en prévoir pour décompresser, chiller et si vous le pouvez n’hésitez pas à faire une activité complètement différente de votre activité de travail.

Par exemple si vous utilisiez votre ordinateur pour travailler, plutôt que de regarder une vidéo sur ce même écran, profitez de votre pause pour aller faire une petite balade (même en confinement c’est possible alors pas d’excuse), faire des étirements, aller discuter avec ses collègues à la machine à café ou par téléphone si l’on est toujours en télétravail. Cela vous donnera l’impression d’avoir vraiment profité de ce temps différemment et personnellement je trouve cela bien plus agréable. 

Au même titre que les réunions et les pauses, n’hésitez pas à prévoir un temps spécifique pour vérifier vos emails et gérer vos notifications. De fait, aujourd’hui nous recevons des notifications en permanence et avons toujours des emails à traiter (du moins de mon côté il en est ainsi). On se retrouve vite submergé de petites choses à faire qui arrivent au fil de l’eau et qui nous déconcentrent dans la réalisation des tâches importantes et nécessitant plus de concentration.

Prévoir un créneau spécifique pour répondre aux emails permet de ne pas devenir l’esclave de sa boîte de réception. Aucun email ne nécessite une réponse immédiate, si quelques chose est urgentissime, la personne qui vous a envoyé le mail vous appellera. Mais de manière générale, vos emails reçus pourront bien attendre quelques heures. Et la productivité que vous y gagnerez en vaudra largement le coup. 

Enfin, identifiez la tâche la plus importante et / ou la plus compliquée de votre to do list et faites la en premier. Une fois cette tâche évacuée, toutes les autres vous paraîtront bien plus simples à faire, vous serez fiers de vous, détendu, prêt à attaquer la suite !

4.Comprendre le pourquoi 

Souvent, si l’on arrive pas à se motiver à agir, c’est que l’on ne sait pas « pourquoi » on doit faire telle ou telle action. Finalement, on ne comprends pas le sens de ce que l’on fait et c’est vrai que sorties de tout contexte, une tâche individuelle peut paraître dénuée de sens.  Or il est souvent nécessaire de mettre du sens dans ce que l’on fait pour y trouver de la motivation et donner du meilleur de soi-même. 

Pour y parvenir, il faut prendre de la hauteur sur ce que l’on est en train de faire et se rappeler du contexte plus large dans lequel cette tâche s’inscrit. Le rapport à écrire par exemple, en lui-même ne vous motive pas à passer à l’action. Mais ce rapport s’inscrit dans un projet, et il est une étape pour parvenir à la réalisation de ce projet dans lequel vous croyez beaucoup. Ce projet est lui-même une étape pour parvenir à un prochain poste qui vous motive énormément ou tout simplement à un second projet d’autant plus ambitieux.  Et puis peut-être qu’à première vue l’écriture de ce rapport ne semble pas passionnante mais qu’elle vous amènera à faire de nombreuses découvertes passionnantes et instructives auxquelles vous ne vous attendez même pas aujourd’hui.

5.Se challenger et se féliciter quand on réussit

Se challenger en se proposant des petits défis est super stimulant pour accomplir plus de choses encore que ce dont vous vous pensiez capables ! 

J’adore par exemple me faire des to do list avec des bonus. Je m’explique. Sur la to do list, on va noter les tâches que l’on doit absolument faire : un objectif tout à fait réalisable et qui devra être réalisé coûte que coûte. Ensuite, et c’est là que ça devient intéressant, on ajoute deux bonus. Le premier bonus est encore assez réalisable mais disons que l’on ressent le challenge. Et enfin le deuxième bonus est très challengeant mais une fois que l’on est dans le flow de la productivité, et que plus rien ne nous arrête tout est possible alors pourquoi pas tenter hein ?  

On fait toujours une liste des choses à faire, mais pourquoi pas faire une liste des accomplissements ? Par exemple en fin de semaine on prend 5 minutes pour lister tous les accomplissements. Ça nous permet d’être d’autant plus fiers de nous mêmes et parfois d’être très impressionné de ce que l’on est capable de faire ! Cet exercice est extrêmement motivant et encourageant à poursuivre sur cette voie par la suite. 

Enfin, après tous ces efforts, après avoir rempli ses objectifs de la journée ou de la semaine, n’hésitez pas à vous féliciter ! Vous avez été productif, vous avez vaincu la flemme ! Alors ça mérite bien une petite célébration non ? Il ne s’agit pas là de se couvrir de cadeau à chaque action faite, votre portefeuille risquerait vite de vous en vouloir. Il s’agit simplement de reconnaître ses réussites, d’en être fier et de se faire plaisir en retour ! Une bonne tisane, un moment de détente devant un film, s’acheter une bonne pâtisserie ! Vous pouvez profiter sans culpabiliser et vous le méritez ! Créer des moments de félicitation personnelle vous encouragera d’autant plus à réaliser vos objectifs chaque jour. C’est un cercle vertueux de productivité et de bonheur ! 

J’espère que ces conseils pourront vous aider dans votre quotidien et avoir un réel impact sur votre productivité. Si vous avez d’autres idées ou conseils qui vous aident personnellement à être plus productifs ou à moins céder à la flemme, n’hésitez pas à me les partager, je serais ravie de découvrir de nouvelles méthodes !

A très vite, 

Be Happy, Make it Positive

Charlotte. 

Comment créer une ambiance positive chez soi ?

Bureau, école, salle de sport, cuisine de chef pour certains et encore atelier d’artiste pour d’autres : avec le confinement, notre lieu de vie est devenu un espace de toutes les activités et de tous les possibles. Mais surtout, c’est maintenant l’endroit où l’on passe … eh bien nous pouvons le dire … tout notre temps.

Alors certes, cette situation nous est imposée. Mais pourquoi ne pas voir ici l’opportunité de faire enfin de notre chez nous un « feel good place », un endroit que l’on adore et où l’on est heureux de passer notre temps ?

Si j’avais déjà entendu parler du Hygge, du Feng Shui, ou encore du Minimalisme je n’avais jamais vraiment décrypté ces pratiques pour les mettre en application chez moi.

C’est maintenant chose faite, et je suis absolument ravie de pouvoir partager avec vous mes trouvailles ! Vous découvrirez dans cet article les secrets d’un intérieur « feel good » via des conseils pratiques à mettre en application chez vous dès aujourd’hui. 

Vous verrez qu’avoir un intérieur qui « rend heureux » c’est à la fois une façon d’aménager ses pièces, de les décorer et d’y créer de l’harmonie, mais aussi des habitudes que l’on adopte et un état d’esprit positif basé sur le moment présent. Être heureux chez soi nécessite bien plus que de suivre une tendance déco; c’est un réel mode de vie, je vous laisse découvrir comment l’adopter 🙂

  1. Un aménagement qui favorise les good vibes 

S’agissant de l’aménagement de son intérieur, le Feng Shui est une excellente source de conseils. Cette pratique chinoise ancestrale se base sur la circulation des énergies pour garantir le bien-être et la sérénité dans un lieu de vie. Elle permettrait, par le respect de certaines règles d’aménagement, de favoriser des relations harmonieuses au sein du foyer, de garantir la bonne santé de ses membres et de mener à leur prospérité. 

Le premier conseil est de fluidifier autant que possible les espaces. C’est-à-dire qu’il faut permettre une circulation libre et facilitée des personnes au sein des pièces et entre les pièces. Une solution pour y parvenir est de se séparer des meubles inutiles ou trop volumineux et d’orienter ses meubles de manière à faciliter le passage.

Faire attention au choix des couleurs selon les pièces est un autre point important. Une chambre est un lieu de repos, qui doit appeler à la relaxation et favoriser le sommeil. Les couleurs des murs et des tissus doivent dès lors être douces, neutres et claires. Au contraire une pièce de vie comme la salle à manger ou le salon sont des lieux de conversation, il est donc possible d’y favoriser des couleurs plus chaudes qui dynamisent les esprits.

Aussi, faites un choix de style et tenez-vous-y. Le rouge, le jaune, le violet et le vert sont toutes des couleurs magnifiques mais toutes ensembles … un peu moins. De même, les styles industriel, romantique, japonais ou encore nordique sont charmants, mais il faut éviter de tous les mélanger si l’on souhaite conserver une cohérence et une harmonie dans sa décoration. Ainsi le plus simple est d’identifier le style, les couleurs, l’ambiance qui vous plaisent le plus et de faire vos choix suivants en fonction.

Enfin, le désordre crée une ambiance négative dans un intérieur et en déstabilise l’équilibre. Un moyen simple pour garder son intérieur en ordre est d’avoir des rangements fermés plutôt que des étagères ouvertes par exemple. L’espace est plus simple à analyser ce qui repose les esprits et les détend.

Le Feng Shui donne des détails très précis sur l’orientation des pièces, des meubles en fonction des portes et fenêtres et va jusqu’à préciser la forme des feuilles des plantes à avoir dans son salon. Si vous souhaitez vous renseigner davantage pour appliquer ses préceptes à la lettre, de nombreux livres, sites ou vidéos YouTube y sont dédiés, n’hésitez pas à y jeter un œil !

  1. Une décoration qui boost les pensées positives 

Pour ce qui est de la décoration, ma recette consiste à mixer le Feng Shui et le Hygge (mode de vie Danois, oui, le peuple le plus heureux du monde) pour des conseils au top des positive vibes !

Alors ici un élément que j’ai trouvé particulièrement intéressant concerne les sens. Pour se sentir bien chez soi, il faudrait éveiller ses sens, les stimuler et pour cela tellement d’options s’offrent à vous ! 

D’abord pour le toucher, on va jouer à diversifier les matières et pourquoi pas favoriser les matières douces pour se créer un vrai cocon : couette en lin, plaid en fausse fourrure, coussins en coton. 

Pour le visuel aussi les matières sont importantes. On va favoriser le naturel : du bois, du métal plutôt que du plastique par exemple. On va aussi disposer des bougies ou allumer un feu de cheminée pour voir les flammes danser et créer une ambiance lumineuse tamisée. 

Sur l’odorat, encore beaucoup de possibilités : une bougie parfumée, un bouquet de fleurs fraiches, un bon gâteau au four…

Un fond sonore agréable s’adaptant à votre humeur pourra satisfaire votre ouïe et s’ajoutera à votre ambiance déjà très agréable.  

Enfin, le goût, eh bien on a parlé d’un gâteau au four non ? 

Le Hygge c’est aussi être avec les personnes que l’on aime. Forcément en étant confiné c’est un peu compliqué. Cependant, il vous est tout à fait possible, en attendant de pouvoir les retrouver, de faire un tri dans vos photos, de sélectionner vos préférées et de les afficher chez vous !

Vous l’aurez compris, avec le Hygge on est là pour profiter. On apprécie toutes les petites choses, tous les bonheurs de la vie qui ne s’achètent pas. Être avec les personnes que l’on aime et discuter autour d’un bon repas ou d’un feu de cheminée, être seul devant sa série sous un plaid avec un bon thé bien chaud, écouter un podcast en regardant le mouvement des feuilles de l’arbre dehors… Bref on s’apaise, on passe du bon temps chez soi et on adore ça ! 

  1. Des habitudes qui font durer le plaisir dans le temps

C’est bien beau de peindre les murs, d’orienter les meubles et de se séparer de l’inutile en mangeant du gâteau… Mais pour que vos efforts paient dans la durée, il faut réussir à maintenir les positives vibes que vous avez si vaillamment créées.

Et d’après moi la clé réside dans le rangement. Comment faire pour ne pas se retrouver de nouveau dans un appartement encombré de choses ou tout simplement mal ordonné ?

Voici quelques conseils pratiques pour conserver un espace de vie rangé et vous séparer facilement de l’inutile au fur et à mesure. Saurez-vous éveiller le minimaliste qui sommeille en vous (less is more) ?

Le conseil principal réside dans le « au fur et à mesure », et surtout quand il s’agit de rangement. C’est simple, c’est du déjà vu comme conseil me direz-vous. Soit, mais qui le fait vraiment et systématiquement ? Pourtant il est bien plus agréable de prendre une minute à ranger quelque chose en passant que de perdre une heure à ranger une accumulation de choses… Voici une idée très concrète pour réussir : posez-vous toujours la question « que puis-je prendre ? » lorsque vous vous apprêtez à quitter une pièce pour vous rendre dans une autre. Ainsi, vous éviterez de vous déplacer les mains vides et cela vous aidera grandement à maintenir un espace ordonné. Par exemple : je suis dans le salon et j’ai fini un bol de céréales. Je m’apprête à aller dans la cuisine pour me faire un thé. Je me demande « quitte à me déplacer, que puis-je prendre avec moi dans la cuisine ? » et là je prends mon bol de céréales vide … et j’ai contribué au rangement du salon. C’est tout simple mais tellement efficace.

Autre conseil : trier régulièrement ses affaires. On fait une pile « je garde », une autre « je m’en débarrasse » (don, vente, poubelle si inutilisable), et enfin une pile « je ne sais pas ». C’est cette dernière qui va nous intéresser tout particulièrement. En effet, parfois on a du mal à se décider lorsqu’il s’agit de se séparer de tel ou tel objet. Une solution est alors de mettre l’objet / le vêtement en question dans un sac et de le laisser de côté plusieurs semaines. S’il ne nous a pas manqué, voire si vous ne savez même plus ce que vous aviez mis dedans, alors vous pourrez vous débarrasser sans arrières pensées de ce qu’il contient.

Enfin, n’hésitez pas à trouver à chaque objet « une maison », c’est-à-dire à lui trouver sa place au sein de vos affaires. Dans quel tiroir sera-t-il (toujours) rangé par exemple. Cela vous permettra deux choses : de savoir systématiquement et sans réfléchir où le ranger ET où le retrouver. Simplicité, efficacité, moins de prise de tête !

Ce sera tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous a plu et qu’il vous aura donné envie de faire de votre appartement ou maison un lieu que vous ne voudrez plus quitter même après le confinement !

Be happy, make it positive !

Charlotte.

Bienvenue sur Make It Positive !

Bonjour, je suis Charlotte et je te souhaite la bienvenue sur Make It Positive ! 😀

J’ai le plaisir de te proposer ici des outils, méthodes et lectures pour apprendre à devenir la meilleure version de toi-même. 

Les thèmes abordés seront notamment : le bien-être, le développement personnel, la motivation, la productivité et tout ça bien sûr avec une bonne dose de positivité !  

L’idée de ce blog, c’est d’apprendre à être soi, à être heureux et pourquoi pas à répandre ce bonheur autour de soi.

Facile à dire oui, mais comment s’y prendre concrètement ? 

Tu découvriras au fil de tes lectures, des réflexions autour de la pensée, des émotions, des relations interpersonnelles et surtout de nombreuses idées pratiques à mettre en place pour s’améliorer au quotidien. Tu pourras apprendre à être plus productif par exemple ou découvrir des pistes pour faire face à tes peurs. 

Attention, le développement personnel n’est pas une science exacte, il est propre à chacun et c’est d’ailleurs, à mon sens, ce qui lui donne ce côté si magique !  

Ainsi, ce que tu ne trouveras pas ici ce sont des réponses toutes faites, des affirmations fixes, fermes et définitives. Bien au contraire, ce que je souhaite c’est simplement de pouvoir t’aider à te poser les bonnes questions, à adopter une façon de penser positive et optimiste qui te permettra d’être plus heureux, plus motivé et de réaliser tes objectifs avec brio!

Bonne lecture et à très vite 🙂

Be happy, Make It Positive,  

Charlotte.